20061222

Noyeux Joël

Et bien voilà, nous sommes dans le dernier droit. Dans quelques heures, Visa, Mastercard et American Express vont se faire des couilles en or. Le pic sera à 14h. Puis nous nous glisserons dans la féerie de Noël. Enfin pour ceux qui auront la chance de le fêter.

Avant, et pas plus tard que demain, il faudra souligner le plus important moment de l'année. Ce moment qui chaque année marque un pas de plus dans l'histoire de l'humanité. Ce moment qui devrait être instauré fête mondiale, sans égards aux religions. Ce moment d'émotions et de réjouissances où l'on fête l'arrivée du Saveur. J'ai nommé: mon moi-même. 38 ans et toutes mes dents. Hé, charité bien ordonnée commence par soi-même.

Mais cette année, ma fête et Noël seront un peu différents. Il y aura un vide, créé par le départ d’un être cher. Celui-là même qui 14 ans plus tôt m’accueilli les bras ouverts, m’offrant une place dans sa maison et dans son cœur pour commencer ma vie sur ces quelques arpents de neige.

Il fut comme un père avec cet immense avantage de ne pas l’être vraiment. Jamais un mot plus haut que l’autre, que du bon temps. Il m’a tout appris pour me faire une place au soleil de l’Outaouais. Le hockey, la O’Keffe, CJRC 1150. À l’ostie de français que je suis, il a raconté les loups de Blue Sea, il a raconté sa vie, il a donné son temps sans compter. Combien d’heures ai-je passé avec lui? Plus qu’avec n’importe qui d’autre ici.

La vie étant ce qu’elle est, la sienne s’est achevée, laissant un grand vide, que mes larmes tentent souvent de combler, comme en ce moment, dans ma prison dorée avec vue sur les collines de la Gatineau.

Je fêterai Noël avec une bouteille de Gevrey-Chanbertin en souvenir du premier cadeau que je lui fis, à Noël 1992.

Adieu l’ami, sacrâment.

20061221

Bien tenté...

Les résultats ne furent pas ceux escomptés, même si les visites ont considérablement augmenté, le temps d'une journée.

Secret de polochinel, je confirme que le seul mot "sexe" est vendeur, si je me base sur les googleurs.

Bah, ça m'aura toujours occupé cinq minutes.

20061219

Parce que le sexe attire.

Peut-être devrais-je vous parler de ce petit couple qui chaque midi se retrouve au motel d’à côté pour une partie de jambe en l’air. Lorsqu’ils reviennent au bureau, ils sentent la luxure. Ils ont baisé sauvagement, ont décliné tous les plaisirs sexuels, de la fellation au cunnilingus, du coït à l’annulingus, ponctués d’orgasmes à répétition.
Et puis il y a cette petite voisine au corps superbe, dans sa jupette de collège sérieux. Ces petits seins qui pointent, tel un affront à la gravité. On pourrait la croire mangeuse d’homme, mais il n’en est rien. La coquine se targue d’aimer les plaisirs lesbiens avec certaines amies de classe. Elles savent jouer de la langue et des doigts pour faire monter leur plaisir et exploser en bruyantes jouissances. Lesbiennes elles sont, lesbiennes elles seront.
Faudrait-il aussi mentionner cet ami, gay de son état, qui fourre à bite que veux-tu. La queue toujours raide, il est en chasse perpétuelle, à la recherche de petit cul à aimer, selon ses dires. Adepte de la sodomie et de l’éjaculation à répétition, il baise comme un lapin, partout et tout le temps.

Non, je ne me lance pas dans un nouveau style de billets. Juste un petit test pour voir si certains termes vont attirer les foules sur ces pages.

St Google, priez pour nous.

20061212

Attaque de bisous

En fin de semaine, petite fête de voisinage pour souligner le temps des fêtes, comme à chaque année. Fiston, 6 ans, les larmes aux yeux, interpelle sa maman. Inquiète, elle lui demande ce qui se passe. Le pauvre enfant subissait depuis quelques minutes, des attaques de bisous de la part de la petite voisine. Et là, c’était trop, en tout cas plus qu’il ne pouvait supporter. Voyant son désarroi, la charmante est venue s’excuser. Avec un bisou? Gageons qu’il ne s’en plaindra pas toujours…

20061207

Guignolée.

Aujourd’hui, c’est la guignolée des médias dans les rues de la ville. Dimanche, c’était celle de la paroisse. Et puis, il y a celle de l’école des petits.
Plus ça change, plus c’est pareil. L’écart entre les nantis et les moins favorisés augmente, et ce même dans le « plus meilleur pays au monde ».
Notre cher gouvernement fait des milliards de profits, et Georges W, l’américain pédant, a dépensé 350 milliards de dollars pour mettre l’Irak à feu et à sang depuis 2003.
Question de priorités je présume.

20061205

Viens ici qu’on te casse !


Bon c’est fait, le Parti Libéral du Canada a un nouveau chef. Bon plan, mauvais plan, nous verrons à l’usage. En ce qui me concerne, il semble pro environnement, ce qui est toujours bon à prendre.
Mais là n’est pas le propos. Ce qui me turlupine, c’est la réaction des autres leaders et groupes politiques. Hormis les hypocrites félicitations d’usages, chacun s’entendait pour avoir hâte de lui casser le nez à la chambre des communes. « On l’attend de pied ferme », « Il ne l’aura pas facile ». Ça sonne un peu cour d’école.
J’aurai aimé entendre les autres groupes dirent qu’ils avaient hâte de discuter de projets de société avec le nouvel élu. Qu’ils espéraient pouvoir avec lui faire avancer les grands dossiers du bien commun.
Mais c’est probablement trop demander puisque chacun cherchera à regagner son siège douillet aux prochaines élections. Chacun pour soi et tous contre un…
Dommage.